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 C'est pas Facile ....de faire un beau carton

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fbouba
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MessageSujet: C'est pas Facile ....de faire un beau carton    Lun 28 Sep 2015, 00:21

« Ils croient que c’est facile de faire un trou dans un carton »

« On ne naît pas bon tireur, on le devient par un apprentissage méthodique et rationnel ».

Certains d’entre nous ont d’ailleurs pu constater que quelques conseils suffisent parfois pour améliorer très nettement un carton
(avoir une position stable, bien accommoder sur le guidon, absorber la première bossette...).

Voici quelques éléments tirés de diverses lectures spécialisées et de notre expérience.



Que vous soyez attiré par le tir sportif de loisir , maintenant que vous êtes licencié, nous vous invitons à exercer
cette pratique en toute sécurité en appliquant quelques principes techniques élémentaires.

Votre choix pourra se porter sur des armes de poing ou d’épaule, selon votre propre sensibilité.

A cet effet, et à travers l’exemple du tir de précision à 10 mètres, nous vous proposons les premiers conseils techniques qui vous permettront d’apprendre un bon geste.
Pour tirer et atteindre une cible avec précision à chaque coup, il convient de coordonner les éléments techniques suivants, qui composent la séquence de tir :

   la position
   la visée
   le lâcher
   la tenue de l’arme
   l’annonce

Votre progression sera d'autant plus aisée, qu'à vos débuts,  bien calé, bien stable, vous aurez bien assimilé les principes de base de la visée, du lâcher et du réglage de l’arme.
Ensuite lorsque vous tirerez en position debout, les acquis vous permettrons de pratiquer en toute sérénité vos disciplines de tir.

Au début vous allez peut-être disperser vos impacts en cible, puis vous ferez de moins en moins d’écarts et ensuite vous améliorerez vos groupements.

Le tir est un sport ni plus ni moins difficile que d'autres, mais les tireurs devront être exigeants et critiques sur la manière dont ils le pratiquent.

L'entraînement et rien d'autre révélera et affinera votre véritable potentiel de tireur en appliquant en toute simplicité les quelques éléments techniques que nous vous avons présentés.

Il est également indispensable, lorsqu’on n’est pas seul au pas de tir, de permettre à ses voisins d’atteindre cette décontraction en évitant les plaisanteries, les bavardages incessants et même les ramenés brutaux des cartons, ainsi que les déplacements inutiles.

Pour bien tirer, il faut rester parfaitement conscient. Chaque coup doit partir dans les mêmes conditions et doit se renouveler.
Il doit être aussitôt analysé, sans euphorie, sans découragement pour ne penser qu'à la préparation minutieuse du suivant.

Le mauvais tireur ne pense qu’au score. Le bon tireur ne pense qu’à sa qualité de tir et ses objectifs. Il sait que le score viendra après.

-Le mauvais tireur pense rater à cause de on matériel. Il change souvent de cartouches, de réglages de busc. Le bon tireur sait qu’il rate à cause d’une erreur technique. Il l’accepte et cherche à la comprendre.

-Le mauvais tireur râle après un échec. le bon tireur analyse après un échec.

-Le mauvais tireur a développé son « style » durant des années. Le bon tireur applique tout de suite des techniques, consciencieusement, et s’y tient.

-Le mauvais tireur va au stand pour s’amuser. Le bon tireur va au stand pour s’amuser et appliquer les objectifs de tir qu’il s’est fixé.

-Le mauvais tireur ne cherche pas à changer ses mauvaises habitudes. le bon tireur est d’accord pour remettre en question les mauvais acquis techniques.

-Le mauvais tireur à un avis sur tous les fusils, leur équilibre, leur performance. Le bon tireur sait qu’il n’y a que des armes qui convienne à certains tireurs, en fonction de leur budget.

-Le mauvais tireur
ne s’obstine pas. Le bon tireur sait que les apprentissages demandent du temps pour donner les résultats et s’applique avec tenacité et confiance.

Il s’agit simplement ici de donner quelques conseils destinés à permettre à chacun d’acquérir les gestes nécessaires à un bon tir.
Tirer est un divertissement, mais « bien tirer » est un art qui demande beaucoup de patience, de volonté et une grande coordination gestuelle.

Allez, je suis certain que nous avons tous un peu de ces qualités et ces défauts…






Réflexes (rappel des points importants de la technique de tir)


Premier réflexe : rechercher la position naturelle qui, sans effort musculaire, amène l'arme dans la bonne direction.
Certains conseillent, comme méthode d'entraînement, de tirer les yeux fermés. Viser consiste à aligner l'œil, le cran de mire, le guidon et la cible dans le cas d’un guidon à lame, à rendre concentriques l'œilleton, le guidon et le visuel (le noir de la cible) dans le cas d’un guidon à trou. Remarque très importante à rappeler : l'œil doit accommoder sur le guidon, le visuel de la cible apparaissant flou, ce qui n’est pas grave. De plus, la lame du guidon doit être parfaitement centrée dans le cran de mire. Il est également préférable de laisser une très faible marge de blanc à la base du visuel, les éléments étant plus nets sur fond blanc.

Deuxième réflexe : accommoder sur le guidon.
Comme méthode d'entraînement pour ce point, on peut proposer de tirer appuyé pour s’habituer à une bonne visée (et régler l’arme). Avant d’appuyer sur la détente, il convient de maîtriser sa respiration et même de la bloquer pendant le temps de la visée. La technique, habituellement recommandée, est d’inspirer, ce qui fait monter l’arme un peu au-dessus du visuel, puis d’expirer à demi, l’arme descendant alors un peu au-dessous du visuel, enfin de bloquer la respiration durant le temps de visée.

Troisième réflexe : bloquer la respiration.
L'instant décisif est arrivé. Il faut tirer. C'est en principe la première phalange de l’index qui doit, par une légère traction longitudinale dans l’axe du canon, appuyer sur la détente. Mais il faut, auparavant, avoir absorbé le jeu de la première bossette (avant la montée vers le visuel pour éviter tout lâchage accidentel). Certains d’entre nous ont pu se rendre compte de l’importance de cette remarque. Enfin, l’action sur la détente doit être effectuée dans des conditions qui paraissent idéales. Il ne faut pas vouloir tirer à tout prix. Mieux vaut, si certains problèmes surgissent, reposer l’arme, se détendre et reprendre au départ.

Quatrième réflexe : penser à la première bossette.

Pour terminer, disons que le carton d’essai est destiné à régler son tir. Il n’est pas indispensable de tirer ses 10 plombs d’essai au début. Il peut être, au contraire, plus sage d’en garder quelques uns au cas où, par suite de fatigue, on serait amené à quitter sa position quelques instants.

Oeil directeur, visée et accommodation

Au niveau de la vision, un œil domine l'autre : c'est l'œil directeur. Pour le connaître, voici deux méthodes :

   regardez la cible, les deux yeux ouverts, à travers un trou percé dans un carton et fermez successivement un œil puis l'autre. L'œil appelé directeur est celui qui vous permet de continuer à voir la cible à travers le trou du carton.
   pointez un doigt, les deux yeux ouverts, sur une cible et fermez successivement un œil puis l'autre. L'œil appelé directeur est celui qui laisse votre doigt pointé sur la cible.

Il peut arriver qu'un droitier ait l’œil gauche directeur et inversement. A la question de savoir s'il faut accorder une priorité à cet œil directeur au détriment de la latéralisation du tireur, la réponse est non. En règle générale, c'est à dire hors pathologie, un droitier visera avec l'œil droit et un gaucher avec l’œil gauche.

Il est recommandé de tirer en ayant les deux yeux ouverts. Si cela présente des difficultés, il est souhaitable de disposer un cache translucide devant l'œil qui ne vise pas ; de cette façon les deux yeux restent ouverts, sans se fatiguer, en recevant, à peu de chose près, la même quantité de lumière et en ayant une bonne vision périphérique.

L'œil humain ne sait pas voir simultanément net de près et de loin.
Pour s'en convaincre, il suffit de pointer le doigt sur la cible et de voir avec netteté, d’abord le doigt, puis la cible et ensuite essayer de voir net les deux à la fois. C’est impossible !

Puisqu'il faut, pour viser, aligner plusieurs éléments situés à différentes distances, le tireur devra faire un choix. Il s'efforcera de voir toujours le guidon net (cette difficulté est moins importante pour le carabinier que pour le pistolier). Il est important de se persuader que l'on peut atteindre avec précision une cible aux contours flous lorsqu’on voit des instruments de visée nets et alignés. En effet, un léger écart par rapport au visuel, de l’ensemble des instruments de visée bien alignés entre eux, se traduira par un faible écart en cible. Par contre, un alignement imprécis des instruments de visée se traduira par un écart très important en cible.

Après 4 ou 5 ans de tir en loisir,  » Depuis, je ne peut plus m’en passer. « C’est toujours intéressant de savoir où on se place par rapport aux autres.
Je n'ai pas l'esprit de compétitivité , mais je suis sur le cul quand je vois certains tireurs au 9 mm et au 38 faire de sacrés cartons ;
Et on échange avec les tireurs de notre club des avis , des idées ,un partage de connaissances  et on en apprends tout les jours  . »
On a la chance d'avoir des anciens et des tireurs expérimentés qui connaissent leur matériel dans notre club .

« j'aime prendre en mains ceux qui arrivent ! parfois , Ils croient que c’est facile de faire un trou dans un carton.
Mais il faut apprendre, et ça prend un certain temps. Il faut trois ans pour qu’un tireur devienne régulier. »



La persévérance

La différence entre un bon et un mauvais tireur ? Le mauvais tireur, il voit une cible, il tire.
Le bon tireur, il voit une cible, il tire. Mais celui-là s’entraîne encore et encore.


N.B.
Utiliser un fusil peut être très dangereux.
Il faut réserver ceci à des personnes expérimentées avec l'usage des armes ou sous la supervision directe d'un tireur expérimenté.
Une arme peut infliger de dégâts et même provoquer la mort.
Assurez-vous de toujours diriger votre arme dans une direction sûre et jamais vers quelque chose sur lequel vous n'avez pas l'intention de tirer.
Assurez-vous de connaître la portée de vos munitions.
Une balle peut se déplacer sur des kilomètres ou rebondir et faire des ricochets dans des directions imprévues.

_________________
Citoyen Fbouba
Je suis civilisé,j'aime les armes,le tir et j'assume .
Et , on dit un trou de balle, pas un trou d'ogive !.
Ne permets donc pas aux évènements de ta vie quotidienne de t'enchaîner mais ne te soustrais pas à eux.

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